Mon amie passe ses vacances en… mission humanitaire, by Véronik

Je viens de lire le message d’une amie qui est partie pour la première fois, pour une mission humanitaire. Une vraie aventurière de plus 50 ans (eh oui 50 ans ne sous-entend pas que ménagère…) qui a la volonté et le courage de bousculer ses habitudes et sa vie… le temps des vacances.
Certains veulent faire des châteaux de sable, des randonnées, des activités, des retraites, des bulles et d’autres veulent consacrer du temps aux autres, à améliorer, à aider, et surtout à partager.
Je respecte toutes ces formes d’oubli du quotidien car c’est de l’Amour qu’on donne et par ricochet qu’on se donne…
Nous l’avons bien compris, tout le monde nous le répète en long, en large et en travers… c’est muy importante !

Malgré tout, quand on en parle, le voyage humanitaire fait toujours briller les yeux des gens. Car il s’agit bien d’un voyage merveilleux et fantastique. Il crée l’admiration, le respect, l’incompréhension, l’amour, la compréhension, le désir, la peur, l’envie. Il touche tout autour de nous et en nous.
Bref, il ne laisse jamais indifférent.

Mon amie arrivant à peine dans ce pays, dont je tais le nom pour des raisons de sécurité (eh oui en plus…), est déjà assaillie par toutes formes d’émotions : peur, compassion, tendresse, de ressentis : je me casse, je rentre chez moi, au secours, trop bon, d’étonnements et d’ajustements : je suis à ma place, c’est tout moi…
Ses carapaces tombent… bien obligé !
En lisant ses mails (quand la 2G, voire 1G, passe ), je ne peux qu’être prise dans mes propres réflexions…

Peu importe pourquoi, où, comment, ceci n’est pas le thème de mon billet.
Je remarque juste une chose importante : nos impressions dépendent de notre environnement.
On relativise d’une toute autre façon dès l’instant où l’on se déverrouille de nos habitudes de vie : exemple très terre à terre toutefois : une simple chambre avec un lit, des toilettes (parfois), un filet de douche et on retrouve son confort à la mode du moment, à la mode du lieu.

On amène notre vie et on l’adapte quelque soit le lieu, le pays, les coutumes, on se sécurise mais on lâche aussi les barrières, le cœur s’ouvre (petit clin d’œil au chakra concerné et à mon côté yogini), l’Autre n’est plus l’étranger qu’on regarde d’un œil méfiant. Cet inconnu nous ouvre ses bras et offre le peu qu’il a…

Petite leçon de vie mes amis…

Un autre monde, un autre univers , vraiment ?

En élargissant notre champ de vision, on réalise qu’on est du même monde avec toutes ses diversités, ses richesses…celui de la planète Terre… Quand l’être humain va-t-il le comprendre ?

De grands moments attendent mon Amie et je sais qu’elle saura les accueillir 😉

Véronik

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